Un repas fait maison avec des produits bruts coûte entre 0,88 € et 2,05 € par personne en 2026, selon nos calculs sur 6 plats du quotidien à partir de prix réels relevés en magasin en France. Les plats à base de légumes secs, de pâtes ou de riz sont en bas de la fourchette, ceux avec poisson ou viande en haut.
Attention à une idée reçue : faire maison n’est pas automatiquement moins cher. La seule étude française sur le sujet (INRAE, 2020) montre qu’en suivant des recettes classiques, un plat maison ne coûte en moyenne que 0,60 € de moins pour 4 portions que son équivalent industriel. L’économie se joue surtout sur le choix des ingrédients : légumes secs, céréales, légumes de saison, surgelés et conserves nature.
Dans cet article : ce qu’est vraiment un produit brut, le coût réel portion par portion (ingrédients, énergie, temps), ce que dit l’étude INRAE, puis les deux autres gains du fait maison, pour votre santé et pour le climat.
Repas fait maison et produits bruts : de quoi parle-t-on ?
Un produit brut, c’est un aliment pas ou peu transformé, que vous cuisinez vous-même. Il n’a pas besoin d’être frais : un légume surgelé nature ou une boîte de pois chiches au naturel restent des produits de base. Ce qui compte, c’est la liste d’ingrédients, qui doit être courte et compréhensible.
Les chercheurs utilisent souvent la classification NOVA, qui range les aliments en 4 groupes selon leur degré de transformation (décrite notamment par l’INRAE et l’Inserm) :
| Forme | Exemples | Groupe NOVA | Quand l’utiliser |
|---|---|---|---|
| Frais | Légumes et fruits de saison, œufs, viande, poisson | 1 : brut ou peu transformé | Les légumes en priorité quand c’est leur saison |
| Surgelé nature | Haricots verts, épinards, brocolis, filets de poisson sans sauce ni panure | 1 : brut ou peu transformé | Toute l’année, surtout hors saison |
| Légumes secs et céréales | Lentilles, pois chiches, riz, pâtes, farine, semoule | 1 : brut ou peu transformé | La base de la semaine, prix stable |
| Ingrédients de cuisine | Huile d’olive, beurre, sel, sucre | 2 : ingrédients culinaires | Pour cuisiner, en petite quantité |
| Conserve au naturel | Pois chiches, lentilles, tomates pelées, haricots verts (eau et sel) | 3 : transformé | Placard de dépannage, hors saison |
| Plat préparé industriel | Lasagnes, soupe en brique, plat cuisiné | Souvent 3 ou 4 selon les ingrédients | Exception, en lisant l’étiquette |
Le repère simple : si la liste d’ingrédients contient des mots que vous n’utiliseriez jamais dans votre cuisine (émulsifiants, arômes, sirop de glucose, amidon modifié), le produit est probablement ultra-transformé. Le détail est dans notre article comment reconnaître un aliment ultra-transformé.
Le coût réel d’un repas fait maison, portion par portion
Voici le coût des ingrédients de 6 plats courants pour 4 personnes. Pour les produits secs, les conserves, les surgelés, les œufs et l’huile, nous avons pris le prix médian (celui du milieu) des relevés publiés en France de juillet à novembre 2026 sur Open Prices, la base ouverte de prix en magasin d’Open Food Facts, hors bio. Le bœuf haché vient de l’Observatoire de la formation des prix et des marges (prix moyen 2025 en grande surface), et les carottes, oignons et pommes de terre de l’Observatoire Familles Rurales des fruits et légumes (juin 2026, 40 départements).
| Plat pour 4 personnes | Coût total | Coût par personne |
|---|---|---|
| Lentilles vertes mijotées aux carottes et à la tomate | 3,51 € | 0,88 € |
| Pâtes à la sauce tomate maison | 3,58 € | 0,89 € |
| Riz sauté aux œufs et aux carottes | 4,13 € | 1,03 € |
| Omelette, pommes de terre sautées et épinards | 5,37 € | 1,34 € |
| Colin, pommes de terre vapeur et carottes | 6,55 € | 1,64 € |
| Pâtes à la bolognaise maison (bœuf haché 15 %) | 8,21 € | 2,05 € |
Comment lire ce tableau. Chaque coût est la somme des quantités de la recette multipliées par le prix au kilo. Le sel, le poivre, l’ail et les herbes ne sont pas comptés : ils ajoutent quelques centimes par plat. Ce sont des prix de référence, pas ceux de votre magasin : en hard discount ou en premier prix, vous paierez souvent moins, en magasin de proximité souvent plus.
Ce que ce tableau montre. Le poste qui pèse le plus, c’est la protéine. Le bœuf représente à lui seul 53 % du coût de la bolognaise, le colin 62 % du plat de poisson. Remplacer la viande ou le poisson par des légumes secs ou des œufs deux ou trois fois par semaine est le levier qui change le plus la facture, bien avant le choix de l’enseigne. Pour comparer les protéines entre elles, voyez notre article le prix de 20 g de protéines selon l’aliment.
Ajouter l’énergie de cuisson
Le coût de la cuisson se calcule ainsi : puissance de l’appareil (en kW) × durée (en heures) × prix du kWh. Depuis le 1er août 2026, le kWh coûte environ 0,2001 € au tarif réglementé en option Base (calcul Selectra d’après la CRE). Exemple : une plaque réglée à 1,5 kW pendant 30 minutes consomme au maximum 0,75 kWh, soit 0,15 €. C’est un plafond, car une plaque ne chauffe pas en continu à pleine puissance. Les écarts entre four, plaques, autocuiseur et micro-ondes sont détaillés dans notre article sur le coût de la cuisson.
Et le temps ?
C’est le coût que l’on oublie. En 2010, les Français passaient en moyenne 53 minutes par jour à cuisiner, contre 1 h 11 en 1986 (Insee Première n° 1417). L’étude INRAE détaillée ci-dessous montre que si l’on paie ce temps au Smic, le plat industriel devient en moyenne moins cher. Le temps n’est pas une dépense sur votre ticket, mais c’est souvent lui qui fait renoncer. Le dernier chapitre donne des solutions concrètes.
Fait maison ou plat préparé : ce que dit vraiment l’étude INRAE
En 2020, des chercheurs de l’INRAE ont publié dans la revue Public Health Nutrition la comparaison la plus complète réalisée en France (Tharrey, Darmon et coll.). Ils ont comparé 19 plats industriels parmi les plus consommés en France (quiche lorraine, taboulé, soupe de légumes, bœuf bourguignon, gratin dauphinois…) à 86 recettes maison équivalentes, avec des prix relevés dans 4 grandes enseignes.
| Ce qui est compté | Résultat pour 4 portions |
|---|---|
| Ingrédients seuls | Le plat maison coûte 0,84 € de moins en moyenne |
| Ingrédients + énergie de cuisson ou de réchauffage | Le plat maison coûte 0,60 € de moins en moyenne |
| Ingrédients + énergie + temps payé au Smic | Le plat industriel coûte 5,34 € de moins en moyenne |
Les chercheurs n’ont pas trouvé de différence de densité calorique entre plats maison et plats industriels : un gratin dauphinois maison reste un gratin dauphinois.
Notre lecture. Cette étude compare des recettes classiques, souvent riches en viande, en crème ou en fromage, et ses prix datent de 2016. Elle ne dit pas que le fait maison est inutile : elle montre que l’économie ne vient pas du simple fait de cuisiner, mais de ce que l’on cuisine. Avec des légumes secs, des céréales, des légumes de saison et des surgelés nature, l’écart peut devenir important, comme le montre l’exemple de la soupe ci-dessous.
Un exemple parlant, la soupe. Une soupe maison de carottes et pommes de terre pour 4 bols de 300 ml revient à 2,02 € d’ingrédients. La même quantité (1,2 litre) de soupe de légumes prête à consommer coûte 5,92 € au prix médian de nos relevés, soit 2,9 fois plus. Précision honnête : ces relevés portent surtout sur des marques ; une soupe premier prix réduit l’écart. Le comparatif complet est dans fait maison ou plat préparé, lequel coûte le moins cher.
Le contexte de prix en 2026. Selon l’Insee (estimation provisoire du 30 octobre 2026), les prix de l’alimentation ont augmenté de 1,2 % sur un an en octobre, mais ceux des produits frais de 8,0 %. À l’inverse, les légumes secs ont baissé de 7,6 % entre 2024 et 2025, dont plus de 10 % pour les pois chiches (Familles Rurales). C’est un argument de plus pour les légumes secs, les surgelés et les conserves nature quand le frais flambe.
Santé : ce que vous gagnez à cuisiner vous-même
Cuisiner avec des produits bruts permet de suivre facilement les repères de Santé publique France (recommandations pour les adultes) :
- Au moins 5 fruits et légumes par jour, une portion valant 80 à 100 g. Frais, surgelés, en conserve ou en bocal : toutes les formes conviennent, et le site officiel Sante.fr précise que les surgelés et conserves ont de « très bonnes » qualités nutritionnelles.
- Des légumes secs au moins 2 fois par semaine (lentilles, pois chiches, haricots), riches en fibres.
- Au moins un féculent complet par jour : pain, pâtes, riz ou semoule complets.
- Pas plus de 500 g de viande rouge et 150 g de charcuterie par semaine, en privilégiant la volaille.
- Limiter les produits ultra-transformés et aller vers le fait maison, les produits de saison et locaux.
Ce que dit la recherche française sur les produits ultra-transformés. La cohorte NutriNet-Santé suit plus de 100 000 adultes en France. Dans ce suivi, une hausse de 10 points de la part d’aliments ultra-transformés dans l’alimentation est associée à un risque de maladies cardiovasculaires augmenté de 12 % (BMJ, 2019) et à un risque de cancer augmenté de plus de 10 % (BMJ, 2018). Les chercheurs le rappellent eux-mêmes : ces études observent un lien, elles ne prouvent pas à elles seules une relation de cause à effet.
Le vrai avantage du fait maison : c’est vous qui dosez le sel, le sucre et les matières grasses, et il n’y a pas d’additifs. Mais il ne rend pas sain un plat qui ne l’est pas : une tartiflette maison reste une tartiflette. Pour aller plus loin, voyez notre dossier sur les bienfaits du régime méditerranéen et notre article les conserves de légumes sont-elles bonnes pour la santé ?
Environnement : l’impact climat de votre assiette
L’alimentation représente 22 % de l’empreinte carbone de la France, soit environ 140 millions de tonnes équivalent CO2 (données 2017 citées par le CESE, avis du 11 mars 2026). La production agricole pèse environ 60 % de ce total, le transport seulement 6 à 14 %.
Autrement dit, ce que vous mettez dans l’assiette compte bien plus que la distance parcourue par les aliments. Les chiffres de l’ADEME le montrent clairement (Impact CO2, base Agribalyse 3.2) :
| Type de repas | Émissions par repas |
|---|---|
| Végétalien | 0,54 kg équivalent CO2 |
| Végétarien | 0,85 kg équivalent CO2 |
| Poulet | 1,46 kg équivalent CO2 |
| Porc | 1,65 kg équivalent CO2 |
| Cabillaud | 2,43 kg équivalent CO2 |
| Bœuf | 4,97 kg équivalent CO2 |
Un repas au bœuf émet presque 6 fois plus qu’un repas végétarien. Et la bonne nouvelle, c’est que les repas les moins émetteurs (légumes secs, céréales, œufs, légumes) sont aussi les moins chers de notre tableau de prix. Budget et climat vont dans le même sens. Le détail par plat est dans notre article sur l’empreinte carbone d’un repas.
Deux leviers de plus. D’abord la saison : selon l’ADEME, l’écart de consommation d’énergie entre légumes bio et conventionnels vient surtout des serres chauffées, rarement utilisées en bio (ADEME, 2021). Un légume de saison cultivé en plein champ évite ce poste. Ensuite le gaspillage : chaque Français jette en moyenne 19 kg d’aliments encore mangeables par an à domicile (SDES, données 2024). Cuisiner les restes, c’est économiser deux fois. Voyez aussi manger local ou de saison, qu’est-ce qui pèse vraiment ?
Frais, surgelé, conserve ou sec : lequel choisir selon la saison
Il n’y a pas de forme meilleure dans l’absolu. La bonne question est : laquelle est la plus intéressante maintenant, pour ce légume-là ?
| Forme | Points forts | Points faibles | Notre conseil |
|---|---|---|---|
| Frais de saison | Goût, texture, souvent le moins cher en pleine saison | Prix qui s’envole hors saison, se gâte vite | Le premier choix quand c’est la saison |
| Surgelé nature | Déjà épluché et coupé, pas de perte, prix qui ne dépend pas de la saison | Texture plus molle pour certains légumes | Hors saison : haricots verts, épinards, brocolis, petits pois, poisson |
| Conserve au naturel | Se garde des années, prête à l’emploi | Contient du sel ajouté, goût plus cuit | Tomates pelées hors saison, pois chiches et lentilles pour gagner du temps |
| Légumes secs | Très économique par portion, se garde longtemps | Temps de trempage ou de cuisson | La base de 2 repas par semaine minimum |
De novembre à avril, misez sur les légumes d’hiver en frais (carottes, poireaux, choux, courges, pommes de terre, oignons, endives) et passez au surgelé ou à la conserve pour le reste. Notre calendrier hors saison de novembre à avril détaille chaque légume. Pour comparer en détail, lisez aussi légumes secs ou en conserve et légumes surgelés ou frais.
Le temps, le vrai coût caché, et comment le réduire
Si vous manquez de temps, rassurez-vous : cuisiner des produits bruts ne veut pas dire passer des heures en cuisine. Plusieurs plats de notre tableau (pâtes à la sauce tomate, omelette, riz sauté) se préparent en moins de 30 minutes. Voici comment gagner encore du temps.
- Cuisinez en série une fois par semaine, avec la méthode du batch cooking. Une séance le week-end peut préparer la base de plusieurs dîners.
- Cuisez les légumes secs en grande quantité, puis congelez-les en portions. Vous avez le prix du sec et la praticité de la conserve.
- Gardez un stock de surgelés nature : légumes déjà épluchés et coupés, poisson en filets. C’est le gain de temps le plus simple.
- Ayez un placard de base bien rempli pour ne jamais être pris de court. Notre liste des 30 produits bruts à avoir chez soi vous aide à le constituer.
- Prévoyez des plats « une seule casserole » : lentilles mijotées, pâtes à la sauce tomate, omelette. Moins de vaisselle, moins de temps.
Un outil pour gagner du temps : MiamChef génère des recettes à partir de ce que vous avez déjà dans le frigo et le placard, pour cuisiner vos produits bruts et vos restes au lieu de les jeter.

FAQ (Questions Fréquentes)
Entre 0,88 € et 2,05 € par personne pour les 6 plats de notre tableau, calculés avec des prix réels relevés en magasin en France entre juillet et novembre 2026. Les plats à base de légumes secs, de pâtes ou de riz sont les moins chers.
Non. Selon l’étude INRAE de 2020, avec des recettes classiques, l’économie moyenne n’est que de 0,60 € pour 4 portions, énergie comprise. Elle devient importante quand on cuisine des légumes secs, des céréales, des légumes de saison et des surgelés nature.
Oui pour l’essentiel. Sante.fr indique que les légumes surgelés, en conserve ou en bocal ont de très bonnes qualités nutritionnelles, et recommande de manger fruits et légumes « sous toutes les formes ».
Non, pas les conserves au naturel (légume, eau, sel). Elles sont classées « transformées » dans la classification NOVA. Une conserve avec sauce, arômes ou additifs peut en revanche être ultra-transformée : lisez la liste d’ingrédients.
Un repas végétalien (0,54 kg équivalent CO2) ou végétarien (0,85 kg), contre 4,97 kg pour un repas au bœuf, selon l’ADEME. Ce sont aussi les repas les moins chers.
Les Français y passaient 53 minutes par jour en moyenne en 2010 selon l’Insee. Avec le batch cooking, des surgelés nature et des légumes secs cuits à l’avance, vous réduisez nettement ce temps, et plusieurs plats simples se préparent en moins de 30 minutes.
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Sources
- Tharrey M., Drogué S., Privet L., Perignon M., Dubois C., Darmon N., « Industrially processed v. home-prepared dishes: what economic benefit for the consumer? », Public Health Nutrition, vol. 23, n° 11, 2020 : 19 plats industriels et 86 recettes maison, -0,84 €, -0,60 € et +5,34 € pour 4 portions. Résumé en français : Réussir, 17/06/2020.
- Familles Rurales, Observatoire des prix des fruits et légumes 2026 (relevés du 8 au 21 juin 2026, 40 départements) : carottes 2,08 €/kg, oignons jaunes 2,37 €/kg, pommes de terre 1,23 €/kg.
- Familles Rurales, Observatoire des prix 2025 (février 2026) : légumes secs -7,6 % entre 2024 et 2025.
- Insee, Informations rapides n° 266, « En octobre 2026, les prix à la consommation augmenteraient de 3,4 % sur un an » (30/10/2026, provisoire) : alimentation +1,2 %, produits frais +8,0 %.
- Insee Première n° 1417, « Le temps de l’alimentation en France » (octobre 2012) : 53 minutes de cuisine par jour en 2010.
- Santé publique France, recommandations alimentation et activité physique pour les adultes (synthèse publiée par La Revue du Praticien, 2022).
- Sante.fr, « Fruits et légumes : au moins 5 par jour » : formes fraîches, surgelées et en conserve, portion de 80 à 100 g.
- INRAE, Inserm, communiqué NutriNet-Santé sur aliments ultra-transformés et risque cardiovasculaire (BMJ, 2019) : +12 % pour +10 points d’aliments ultra-transformés, 105 159 participants.
- Inserm, consommation d’aliments ultra-transformés et risque de cancer (BMJ, 15/02/2018) : 104 980 participants, risque augmenté de plus de 10 %.
- CESE, synthèse de l’avis sur la décarbonation de la chaîne alimentaire (11/03/2026) : 22 % de l’empreinte carbone, 140 Mt CO2e, transport 6 à 14 %.
- ADEME, Impact CO2, outil alimentation (Agribalyse 3.2) : émissions par type de repas.
- Connaissance des Énergies, résumé de l’étude ADEME sur les empreintes de l’alimentation des Français (2021) : serres chauffées.
- SDES, « Déchets et gaspillage alimentaires en France en 2024 » (29/09/2026) : 19 kg par habitant.
- Selectra, nouveaux tarifs réglementés de l’électricité au 1er août 2026 : 0,2001 € TTC par kWh en option Base (6 kVA), calcul d’après la délibération de la CRE du 15/07/2026.
- Open Prices (Open Food Facts), relevés de prix publics en magasin en France, juillet à novembre 2026, hors bio, prix médians calculés par MiamSaveurs : lentilles vertes sèches 3,30 €/kg (10 relevés), penne 2,06 €/kg (11), riz long 2,98 €/kg (9), tomates pelées ou concassées en boîte 2,68 €/kg net (5), œufs plein air 0,42 € l’œuf (13), épinards surgelés 1,80 €/kg (8), filets de colin d’Alaska surgelés 8,45 €/kg (4), huile d’olive vierge extra 13,01 €/L (20), soupes de légumes prêtes à consommer 4,93 €/L (11).
- Observatoire de la formation des prix et des marges, rapport au Parlement 2026, section viande bovine : viande hachée réfrigérée 15 % MG, 14,38 €/kg en grande surface en 2025 (Worldpanel by Numerator).
Dernière mise à jour : 1er novembre 2026. Les coûts par plat sont calculés par MiamSaveurs à partir des sources 2, 15 et 16 ; les prix varient selon le magasin et la période. Open Prices est une base collaborative : ses relevés viennent surtout de quelques grandes villes.

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